Appartenons-nous à une civilisation cosmique ?

Fascinante théorie développée par le cosmologue Ken D.Olum : nous ferions partie d’une grande civilisation cosmique, beaucoup plus grande que ce que nous pouvons concevoir, mais notre degré de développement trop bas nous empêcherait d’en devenir des citoyens à part entière. En prenant l’exemple des primates, Ken D. Olum explique gentiment que nous sommes probablement de pathétiques espèces primitives pour d’éventuelles extraterrestres en avance de plusieurs millions d’années. Cela expliquerait d’ailleurs pourquoi les E.T ne nous ont pas encore contacté : comme l’explique Olum, il ne nous viendrait pas à l’esprit d’aller dans la forêt amazonienne déclarer aux gorilles que nous existons officiellement sur la même planète qu’eux ! Eh bien, si les E.T nous considèrent comme une sous-espèce, ils adoptent le même comportement. Logique…
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Voici le témoignage de l'un de nos lecteurs:
Bonjour,
En 1999, le premier février, je suis victime de représailles suite au
dépôt d'une plainte contre un pédophile qui avait violé l'une de mes
filles.
18 jours de coma.
Pendant ce coma, je me suis retrouvé dans une galerie et guidé par
une personne de type eurasien. Ensuite, j'ai traversé des galeries
souterraines. Apparemment cela concorderait avec un passage vers
le côté creux de la terre. (Voir le livre "La terre creuse" de Raymond
Bernard )
Quand on est dans cet état, on voit tout dans l'univers physique mais
on voit aussi tout ce qu'on ne voit pas quand on est dans un état
d'éveil de ce côté-ci de la barrière. ("éveil" : je parle celui du corps
physique. On est bien plus éveillé quand on n'est qu'esprit.)
Au début, j'ai vu les bonnets verts des chirurgiens penchés sur ce qui
devait être mon corps car je ne voyais que l'ouverture thoracique qu'ils
avaient pratiqués pour réparer une fissure de l'aorte postérieure
ascendante. Cette situation m'a très vite désintéressé et c'est pourquoi
je suis parti. Mais pas de doute, j'étais au plafond.
Après une série de galeries souterraines, je suis arrivé dans ce qui
semblait être un centre de recherche sous-marin.
J'ai rencontré divers scientifiques qui m'ont appris beaucoup de choses.
Je les voyais et donc, comme certains humains qui ont cette aptitude,
ils pouvaient également me voir.
J'ai séjourné là-bas et j'ai vu des hommes cultiver des algues sur les
fonds marins. Les bâtiments avaient la forme d'igloos aplatis reliés entre
eux par des galeries. Les recherches portaient principalement sur la
greffe ou l'adaptation de branchies à l'être humain de façon à pouvoir
véritablement vivre sur les fonds marins en se fabriquant son oxygène.
La bonté, l'amour et l'immense compréhension de ces scientifiques à mon
égard étaient fantastiques. Il n'y a pas cela par ici à la surface du
globe.
La nuit qui a précédé mon réveil, je suis revenu à proximité de mon corps.
J'étais extrêmement triste de quitter ces scientifiques et surtout cette
atmosphère extraordinaire qui naissait de nos discussions.
J'ai eu des problèmes de verticalité. Il m'a fallu un peu de temps pour me
réhabituer à être au plafond. Ensuite j'ai conversé avec une personne
morte dans la chambre à côté. Cet homme était très désemparé. Je suis
allé voir son corps et j'ai bien dû lui dire que malheureusement, c'était
sans espoir. La conversation a alors dévié sur mon propre corps et je lui
ai dit que je faisais plutôt dans l'occasion et le rafistolage. La chose l'a
beaucoup amusé et nous avons beaucoup ri. Je lui ai suggéré d'aller à la
maternité où il pourrait trouver un autre corps. Il a montré beaucoup
de contentement par rapport à cette suggestion, et puis, il s'est effacé
comme s'il était sorti par la fenêtre. Pendant que nous parlions de manière
télépathique, car tout se fait télépathiquement, des petits êtres au regard
fixe et hagard circulaient autour de nous et là, je reste sur un mystère.
Il n'y avait pas de pensée qui émanait d'eux ou alors je n'étais pas
sur leur longueur d'onde.
Quand je me suis réveillé dans la journée, j'ai donné le nom du mort
de la chambre d'à côté à ma fille parce que je pensais avoir rêvé et elle
est allée vérifier à l'accueil. Le nom était correct. Donc, je n'avais pas
rêvé. J'avais effectivement rencontré tous ces gens.
C'est alors que j'ai commencé à exposer des théories physiques que je
n'avais jamais apprises mais le cerveau humain apparemment n'est pas
capable de relayer une mémoire complète. J'ai toujours une nostalgie
de cet état. Mais je reste comme Christophe Colomb qu'on ne croyait pas
lorsqu'il parlait des hommes rouges.
L'être humain est ainsi fait : il préfère croire une autorité quelconque
plutôt que les gens qui ont effectivement expérimenté les choses.
C'est ainsi qu'il reste crétin. Je l'ai constaté maintes fois notamment
dans mes recherches. Quant aux autorités en la matière, n'en parlons
pas, c'est encore pire.
Ce qui m'embête le plus, c'est que les êtres humains sont comme moi,
immortels, et que je vais devoir les supporter éternellement comme
s'il s'agissait d'une punition pour rester incapable de leur communiquer
ce que je sais.
Alors, j'essaie de leur dire. Je n'ai pas d'autre choix.
Cordialement,
Luc Spirlet
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Merci à Luc pour ce témoignage!
Commentaires
Salut Spirlet!
Peux-tu nous en dire plus sur ta NDE? Quel expérience tu as vécu? Merci!
un point dans le ciel à 4h du mat se déplace en dent de scie à trés grande vitesse puis se dirige vers moi sans bruits lumière a l'avant trés forte comme je n'en ai jamais vue,il c'est stabilisé au dessus de moi pendant 1 à 2 mn à 15m de haut sans bruits engin en forme de triangle (aile delta)et il à disparue à une vitesse incroyable pas de déplacement d'air ni mur du son. ça fait 20 ans que je travaille dans l'aéronautique et je n'ai jamais rien vue de tel.j'espère un jours revoir ça et qui sai rentrer en contact pourquoi pas.mai bien sur personne ne ma cru, alors je n'en ai plus jamais reparlé.
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